vendredi 20 mars 2009
Derniers préparatifs... avant le grand départ !!





Ce jeudi 19 mars 2009 à 08h30
le Bus NOMAdes
démarre de la cour de la
Communauté Educative Notre-Dame
pour rallier le Burkina Faso par la route.
Si les enfants du centre Koamba Zaka à Ouahigouya attendent avec beaucoup d’impatience l’arrivée du car,
leurs responsables, quant à eux, attendent avec autant d’impatience son contenu et tout particulièrement le matériel médical.
A vous, Elèves, Parents, Professeurs, Direction, Sponsors, Donateurs, merci !
Pour la Fondation l’Hymne aux Enfants,
Cécile Vandenberghe.
www.busnomades.blogspot.com
www.piednomade.be
www.fhe-noma.org
lundi 9 mars 2009
Association l'Hymne aux enfants


Quand on pense « Enfant » on pense vie, naissance, bonheur, fragilité, vulnérabilité, dépendance, responsabilité, sourire, jeu, rire, découverte, apprentissage, avenir…
Dans leur fragilité et leur vulnérabilité les enfants en appellent à notre responsabilité d’adulte. Ils comptent sur nous. Ils ont confiance dans le fait que nous prendrons soin d’eux... Nous sommes tous responsables de tous les enfants du monde: pas seulement de ceux qui nous sont proches mais des enfants d’ailleurs aussi.
Chaque enfant est unique, indispensable.
S’il meurt, c’est une perle que nous perdons à jamais. C’est un manque pour l’humanité. Une place vide qui ne sera comblée par aucun autre.
S’il souffre injustement, c’est un reproche à notre conscience. Même si aujourd’hui notre conscience semble assez bien s’accommoder de ces reproches qui jaillissent des quatre coins de la terre. La souffrance des enfants est intolérable. Elle doit nous interpeller et nous faire réagir. L’indifférence et le silence sont inadmissibles. Parce que les enfants ont confiance dans notre capacité d’alléger leurs souffrances. Parce qu’ils n’ont pas d’autres espoirs que nous.
Quand on pense « Hymne » on pense hymne à la vie, à l’amour, à la solidarité, à la générosité, à la loyauté et à la dignité de l’être humain. Et aussi à hymne national, c’est dire musique, fête et réjouissance.
C’est l’éthique de la Fondation le fil conducteur de toutes ses actions : assumer sa responsabilité fondamentale à l’égard des enfants et le vivre comme un hymne qu’elle dédie aux enfants du monde. Sans jamais oublier la fête et le rire au-delà des souffrances, comme les enfants seuls savent nous le rappeler.
Cette éthique, la Fondation a fait le choix de la mettre d’abord au service des enfants et des malades victimes de la maladie du Noma, puis des enfants et des malades victimes d’autres maladies.
Mais la Fondation ne pourrait rien faire sans ses fidèles donateurs et précieux bailleurs de fonds, les médecins et les infirmières, les membres du conseil de fondation et tous les autres bénévoles qui forment une solide chaîne de solidarité autour des victimes du Noma : que chacun reçoive ici la reconnaissance des malades à travers les sourires retrouvés !
Ariane Vuagniaux, Résidente permanente au Burkina Faso.
lundi 16 février 2009
Le noma...
Qu'est-ce que le Noma ?
Le Noma est une maladie bucco-dentaire dont le taux de mortalité est élevé. Il semble être en recrudescence dans les parties du monde qui souffrent de la faim et des guerres civiles. Quand la mort n'en est pas l'issue, le Noma laisse le survivant mutilé pour le reste de sa vie.
½ million d'enfants sont victimes du Noma et 100.000 enfants âgés de 0 à 6 ans sont touchés par le Noma chaque année. OMS Noma contact -oct. 97
Du latin « crancrum oris » le Noma est une gangrène qui se développe dans la bouche et peut s'étendre rapidement à d'autres parties du visage. La maladie débute par des lésions ulcéreuses des gencives. La bouche est douloureuse, la joue ou les lèvres s'amollissent puis enflent.
Très vite sur les chairs enflées apparaissent des marques sombres : c'est là que les tissus commencent à se décomposer et se nécroser. La gangrène détruit la chair et parfois les parties osseuses : une croûte se forme qui après sa chute laisse souvent un trou béant dans le visage.
Les victimes
La maladie atteint des enfants malnutris et se déclare souvent à la suite d'une maladie infectieuse, telle que la rougeole, le paludisme, mais aussi la fièvre scarlatine, la varicelle, etc. Les victimes du Noma souffrent de carences en vitamines, en protéines et en fer. Leur hygiène bucco-dentaire est déficiente.
Cette maladie peut néanmoins frapper tout le monde.
Avec le développement du SIDA, on a constaté nouvellement sur le continent africain un retour de cas de Noma chez les adultes séropositifs.
Le Noma est une maladie qui inquiète, qui alarme, qui effraie. Elle est mal connue. Pour beaucoup elle est une malédiction avant d'être une maladie. Elle est liée à la superstition. Les familles frappées par le Noma sont suspectées d'attirer le mauvais œil.
Des milliers d'enfants dans le monde sont condamnés à mourir ou à rester infirmes victimes de maladies, blessés ou handicapés, simplement parce qu'ils ne peuvent être pris en charge médicalement, faute de moyens techniques ou financiers.
C'est le cas des enfants victimes du Noma.
Les Séquelles
Le Noma est un fléau. Cette maladie frappe les enfants, en particulier les petits enfants. Quand elle ne les tue pas, elle les mutile. Elle les défigure atrocement et définitivement. Elle provoque des souffrances démesurées.
Elle laisse des victimes monstrueuses dont la vie est désormais un cauchemar. Le regard effaré des autres le leur rappellera à chaque instant.
Il est difficile d'accueillir les visages des enfants défigurés par le Noma. C'est douloureux. C'est révoltant. C'est intolérable.
Le Noma est une maladie de l'ombre. Ses victimes sont reléguées à l'arrière-plan de la vie sociale. Elles sont tenues à l'écart de tout ce qui fait les joies de la vie d'un enfant.
Il frappe là où les conditions d'existence sont déjà difficiles, là où la pauvreté transforme la vie en combat quotidien. Il s'acharne le plus souvent sur des familles déjà éprouvées par la maladie, le deuil, la sécheresse ou les pluies torrentielles...
Le Noma est une injustice « du lieu de naissance » !
L'engagement de la Fondation s'est imposé comme une évidence : Il fallait participer à la lutte contre le Noma au Burkina Faso avec les burkinabés. D'abord en s'occupant des malades, mais aussi des jeunes mères, tant il est vrai que la santé des enfants passent aussi par celle de leurs mères.
Collaboration, partenariat et transparence pour des actions précises, efficaces et visibles.
Une présence et une stratégie qui se veut respectueuse du droit légitime à la non ingérence humanitaire. Respectueuse de la compétence des acteurs burkinabés et de leur capacité de mobilisation pour leur pays.
Dans cet état d'esprit la Fondation l'Hymne aux Enfants roule à grande vitesse depuis sept ans ! Parce que les besoins sont urgents, parce que les besoins sont immenses.
Les victimes
La maladie atteint des enfants malnutris et se déclare souvent à la suite d’une maladie infectieuse, telle que la rougeole, le paludisme, mais aussi la fièvre scarlatine, la varicelle, etc. Les victimes du Noma souffrent de carences en vitamines, en protéines et en fer. Leur hygiène bucco-dentaire est déficiente.
Cette maladie peut néanmoins frapper tout le monde. Avec le développement du SIDA, on a constaté nouvellement sur le continent
africain un retour de cas de Noma chez les adultes séropositifs.
Le Noma est une maladie qui inquiète, qui alarme, qui effraie. Elle est mal connue. Pour beaucoup elle est une malédiction avant d’être une maladie. Elle est liée à la superstition. Les familles frappées par le Noma sont suspectées d’attirer le mauvais œil.
Des milliers d’enfants dans le monde sont condamnés à mourir ou à rester infirmes victimes de maladies, blessés ou handicapés, simplement parce qu’ils ne peuvent être pris en charge médicalement, faute de moyens techniques ou financiers.
C’est le cas des enfants victimes du Noma.
Les Séquelles
Le Noma est un fléau. Cette maladie frappe les enfants, en particulier les petits enfants. Quand elle ne les tue pas, elle les mutile. Elle les défigure atrocement et définitivement. Elle provoque des souffrances démesurées.
Elle laisse des victimes monstrueuses dont la vie est désormais un cauchemar. Le regard effaré des autres le leur rappellera à chaque instant..
Il est difficile d’accueillir les visages des enfants défigurés par le Noma. C’est douloureux. C’est révoltant. C’est intolérable.
Le Noma est une maladie de l’ombre. Ses victimes sont reléguées à l’arrière-plan de la vie sociale. Elles sont tenues à l’écart de tout ce qui fait les joies de la vie d’un enfant.
Il frappe là où les conditions d’existence sont déjà difficiles, là où la pauvreté transforme la vie en combat quotidien. Il s’acharne le plus souvent sur des familles déjà éprouvées par la maladie, le deuil, la sécheresse ou les pluies torrentielles...
Le Noma est une injustice « du lieu de naissance » !
L’engagement de
Collaboration, partenariat et transparence pour des actions précises, efficaces et visibles.
Une présence et une stratégie qui se veut respectueuse du droit légitime à la non ingérence humanitaire. Respectueuse de la compétence des acteurs burkinabés et de leur capacité de mobilisation pour leur pays.
Dans cet état d’esprit
vitesse depuis sept ans ! Parce que les besoins sont urgents, parce que les besoins sont immenses.
Il n’ y avait donc pas de temps à perdre pour agir!
Il n’y a toujours pas de temps à perdre pour continuer d’agir…
…tant qu’il y aura un visage mutilé caché dans l’ombre de la honte et de l’incompréhension
Le centre de Koamba Zaka à Ouahigouya
Le projet Busnomades... départ de Namur le 19 mars !

Association l'Hymne aux Enfants-Belgique asbl
Rue du Cimetière, 194 6464 Forges
Le projet « bus NOMAdes » c'est conduire un minicar à
Ouahigouya au nord-ouest du Burkina Faso à travers l'Afrique.
Les enfants du Noma sont des enfants exclus, des enfants cachés, des enfants rejetés ...
Là-bas, un véhicule permettrait de les faire voyager ENSEMBLE, les amener en ville ou au marché, leur donner ainsi l'occasion de
se mêler à la foule, d'être intégrés à la vie courante, de se sentir « enfants du Noma admis ».
Pour ouvrir le monde aux enfants du Noma.
Durant le voyage vers le Burkina Faso, ce minicar permettra de réunir le matériel nécessaire pour informer la population et prévenir la maladie tout au long des pays traversés et plus particulièrement les pays concernés par le Noma.
Qui est derrière ce projet ?
Créée en Suisse en 1995, la Fondation l'Hymne aux Enfants s'engage, depuis 1997, en Suisse et au Burkina Faso dans la lutte contre le Noma, gangrène qui détruit les chairs et les parties osseuses du visage. En 1999 la Fondation ouvre un foyer d'accueil à Ouahigouya au Burkina Faso. En 2002, l'Association l'Hymne aux Enfants-Belgique est créée, son siège se trouve à Chimay.
Cécile Vandenberghe est secrétaire à l'ESND-Namur depuis plus de 30 ans. Suite à un voyage en Afrique en 2000 elle a été sensibilisée aux problèmes de santé rencontrés par les enfants en Afrique. Elle a décidé de s'investir dans un projet humanitaire pour venir en aide aux enfants ayant contracté le Noma au Burkina Faso, via l'Association l'Hymne aux Enfants.
ASSOCIATION L'HYMNE AUX ENFANTS - Belgique
A ce titre, elle a fait deux voyages au Burkina Faso,
et a organisé ensuite des expositions de photos du pour informer et sensibiliser l'opinion à cette problématique.
« La porte de l'humain c'est le visage. Celui dont je n'accueille plus le visage, celui-là je le
vide de son humanité et je m'en vide moi-même. » ( Christian Bobin)
Il n' y avait donc pas de temps à perdre pour agir!
Il n'y a toujours pas de temps à perdre pour continuer d'agir...
...tant qu'il y aura un visage mutilé caché dans l'ombre de la honte et de l'incompréhension
Envie de nous aider ?
Association l'Hymne aux Enfants-Belgique asbl
Rue du Cimetière, 194 6464 Forges
n° compte 103-0144834-81 communication «Bus NOMAdes»
Adresse du site : www.fhe-noma.org
Adresses mail : busnomades@yahoo.fr
hymne.aux.enfants@swing.be
Contacts
0474.53.84.05 Cécile Vandenberghe
060..21.89.37 Jean-Guy Maudoux

