Qu'est-ce que le Noma ?
Le Noma est une maladie bucco-dentaire dont le taux de mortalité est élevé. Il semble être en recrudescence dans les parties du monde qui souffrent de la faim et des guerres civiles. Quand la mort n'en est pas l'issue, le Noma laisse le survivant mutilé pour le reste de sa vie.
½ million d'enfants sont victimes du Noma et 100.000 enfants âgés de 0 à 6 ans sont touchés par le Noma chaque année. OMS Noma contact -oct. 97
Du latin « crancrum oris » le Noma est une gangrène qui se développe dans la bouche et peut s'étendre rapidement à d'autres parties du visage. La maladie débute par des lésions ulcéreuses des gencives. La bouche est douloureuse, la joue ou les lèvres s'amollissent puis enflent.
Très vite sur les chairs enflées apparaissent des marques sombres : c'est là que les tissus commencent à se décomposer et se nécroser. La gangrène détruit la chair et parfois les parties osseuses : une croûte se forme qui après sa chute laisse souvent un trou béant dans le visage.
Les victimes
La maladie atteint des enfants malnutris et se déclare souvent à la suite d'une maladie infectieuse, telle que la rougeole, le paludisme, mais aussi la fièvre scarlatine, la varicelle, etc. Les victimes du Noma souffrent de carences en vitamines, en protéines et en fer. Leur hygiène bucco-dentaire est déficiente.
Cette maladie peut néanmoins frapper tout le monde.
Avec le développement du SIDA, on a constaté nouvellement sur le continent africain un retour de cas de Noma chez les adultes séropositifs.
Le Noma est une maladie qui inquiète, qui alarme, qui effraie. Elle est mal connue. Pour beaucoup elle est une malédiction avant d'être une maladie. Elle est liée à la superstition. Les familles frappées par le Noma sont suspectées d'attirer le mauvais œil.
Des milliers d'enfants dans le monde sont condamnés à mourir ou à rester infirmes victimes de maladies, blessés ou handicapés, simplement parce qu'ils ne peuvent être pris en charge médicalement, faute de moyens techniques ou financiers.
C'est le cas des enfants victimes du Noma.
Les Séquelles
Le Noma est un fléau. Cette maladie frappe les enfants, en particulier les petits enfants. Quand elle ne les tue pas, elle les mutile. Elle les défigure atrocement et définitivement. Elle provoque des souffrances démesurées.
Elle laisse des victimes monstrueuses dont la vie est désormais un cauchemar. Le regard effaré des autres le leur rappellera à chaque instant.
Il est difficile d'accueillir les visages des enfants défigurés par le Noma. C'est douloureux. C'est révoltant. C'est intolérable.
Le Noma est une maladie de l'ombre. Ses victimes sont reléguées à l'arrière-plan de la vie sociale. Elles sont tenues à l'écart de tout ce qui fait les joies de la vie d'un enfant.
Il frappe là où les conditions d'existence sont déjà difficiles, là où la pauvreté transforme la vie en combat quotidien. Il s'acharne le plus souvent sur des familles déjà éprouvées par la maladie, le deuil, la sécheresse ou les pluies torrentielles...
Le Noma est une injustice « du lieu de naissance » !
L'engagement de la Fondation s'est imposé comme une évidence : Il fallait participer à la lutte contre le Noma au Burkina Faso avec les burkinabés. D'abord en s'occupant des malades, mais aussi des jeunes mères, tant il est vrai que la santé des enfants passent aussi par celle de leurs mères.
Collaboration, partenariat et transparence pour des actions précises, efficaces et visibles.
Une présence et une stratégie qui se veut respectueuse du droit légitime à la non ingérence humanitaire. Respectueuse de la compétence des acteurs burkinabés et de leur capacité de mobilisation pour leur pays.
Dans cet état d'esprit la Fondation l'Hymne aux Enfants roule à grande vitesse depuis sept ans ! Parce que les besoins sont urgents, parce que les besoins sont immenses.
Les victimes
La maladie atteint des enfants malnutris et se déclare souvent à la suite d’une maladie infectieuse, telle que la rougeole, le paludisme, mais aussi la fièvre scarlatine, la varicelle, etc. Les victimes du Noma souffrent de carences en vitamines, en protéines et en fer. Leur hygiène bucco-dentaire est déficiente.
Cette maladie peut néanmoins frapper tout le monde. Avec le développement du SIDA, on a constaté nouvellement sur le continent
africain un retour de cas de Noma chez les adultes séropositifs.
Le Noma est une maladie qui inquiète, qui alarme, qui effraie. Elle est mal connue. Pour beaucoup elle est une malédiction avant d’être une maladie. Elle est liée à la superstition. Les familles frappées par le Noma sont suspectées d’attirer le mauvais œil.
Des milliers d’enfants dans le monde sont condamnés à mourir ou à rester infirmes victimes de maladies, blessés ou handicapés, simplement parce qu’ils ne peuvent être pris en charge médicalement, faute de moyens techniques ou financiers.
C’est le cas des enfants victimes du Noma.
Les Séquelles
Le Noma est un fléau. Cette maladie frappe les enfants, en particulier les petits enfants. Quand elle ne les tue pas, elle les mutile. Elle les défigure atrocement et définitivement. Elle provoque des souffrances démesurées.
Elle laisse des victimes monstrueuses dont la vie est désormais un cauchemar. Le regard effaré des autres le leur rappellera à chaque instant..
Il est difficile d’accueillir les visages des enfants défigurés par le Noma. C’est douloureux. C’est révoltant. C’est intolérable.
Le Noma est une maladie de l’ombre. Ses victimes sont reléguées à l’arrière-plan de la vie sociale. Elles sont tenues à l’écart de tout ce qui fait les joies de la vie d’un enfant.
Il frappe là où les conditions d’existence sont déjà difficiles, là où la pauvreté transforme la vie en combat quotidien. Il s’acharne le plus souvent sur des familles déjà éprouvées par la maladie, le deuil, la sécheresse ou les pluies torrentielles...
Le Noma est une injustice « du lieu de naissance » !
L’engagement de
Collaboration, partenariat et transparence pour des actions précises, efficaces et visibles.
Une présence et une stratégie qui se veut respectueuse du droit légitime à la non ingérence humanitaire. Respectueuse de la compétence des acteurs burkinabés et de leur capacité de mobilisation pour leur pays.
Dans cet état d’esprit
vitesse depuis sept ans ! Parce que les besoins sont urgents, parce que les besoins sont immenses.
Il n’ y avait donc pas de temps à perdre pour agir!
Il n’y a toujours pas de temps à perdre pour continuer d’agir…
…tant qu’il y aura un visage mutilé caché dans l’ombre de la honte et de l’incompréhension

